La prise et le durcissement du béton

Le mélange de l’eau et du ciment provoque une série de réactions chimiques d’hydratation. Tout d’abord, l’ouvrabilité du béton permet aux ouvriers de mieux façonner le matériau et de l’insérer aisément dans le coffrage. La résistance et la rigidité du béton augmentent ensuite à l’étape de séchage et plus précisément lors de la prise et du durcissement du béton. Dans ce guide, vous trouvez quelques informations sur la prise et le durcissement du béton.

Prise et durcissement du béton : que savoir ?

Avant d’en arriver à la phase de la prise et du durcissement du béton, il faut mettre l’accent sur la phase dormante qui est la première phase de séchage du béton. Cette étape qui n’est pas visible à l’œil nu marque le début des réactions chimiques. En effet, les principaux constituants du ciment (silicates bicalciques, silicates tricalciques) réagissent au contact de l’eau et libèrent des ions.

Ce sont ces ions présents dans l’eau qui sont responsables de la prise et du durcissement du béton. Il s’agit d’une réaction d’hydratation qui commence dès le malaxage des différents constituants. Lors de la phase de la prise du béton, la capacité du béton à être mis en œuvre aisément (remplissage des coffrages...) est réduite.

Cette baisse de l’ouvrabilité du béton débouche sur la rigidité du béton qui dégage une forte quantité de chaleur. La forte quantité de chaleur s’explique par une concentration élevée des ions présents dans la solution. En revanche, la phase de durcissement a lieu pendant plusieurs semaines et intervient après l’étape de la prise du béton.

À ce stade, le béton atteint sa résistance maximale au bout d’une période d’un mois environ. Le lien du site peut vous aider à comprendre davantage les étapes de déroulement de la prise et du durcissement du béton.

Qu’en est-il de la durée de la prise et du durcissement du béton ?

Les facteurs climatiques peuvent avoir un impact sur la prise et sur le durcissement du béton. En effet, les températures atmosphériques conditionnent la réaction d’hydratation. Ce faisant, une hausse des températures (supérieure à 25 °C) accélère la prise et le durcissement du béton. En revanche, la prise et le durcissement du béton sont plus lents en cas de températures froides (comprise entre -5 °C et 5 °C).